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  • WFP/EB.2/2007/5-F/1
    Le Commissaire aux comptes a présenté le rapport de l'audit spécial qui lui avait été demandé par le Conseil sur les activités du PAM en République populaire démocratique de Corée. Il a souligné les risques et les difficultés inhérents au contexte opérationnel dans ce pays et indiqué les activités entreprises pour atténuer les risques encourus par le PAM. Les conclusions et l'analyse présentées dans le rapport sont suffisantes pour permettre au Conseil de gérer les problèmes posés aux Nations Unies par les interventions dans ce pays, satisfaisant ainsi à la requête du Conseil. Le Conseil s'est dit préoccupé au sujet de l'aptitude du PAM à surveiller les livraisons de produits alimentaires et a reconnu les difficultés inhérentes au contexte opérationnel en République populaire démocratique de Corée. En réponse aux observations formulées par le Conseil et à ses questions, le Secrétariat a précisé que la République populaire démocratique de Corée constitue un contexte singulier en ce qui concerne les modalités de recrutement du personnel. Le PAM restait néanmoins attaché au renforcement des capacités et au transfert des connaissances en République populaire démocratique de Corée.
    Le Conseil a pris note du document intitulé "Audit spécial demandé par le Conseil d'administration concernant les activités du PAM en République populaire démocratique de Corée: Rapport du Commissaire aux comptes" (WFP/EB.2/2007/5-F/1). Le Conseil a également pris note des observations formulées par le CCQAB (WFP/EB.2/2007/5(A,B,C,D,E,F,G)/2 + Corr.1) et par le Comité financier de la FAO (WFP/EB.2/2007/6(A,B,C,D,E,F,G)/3).
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  • WFP/EB.2/2012/5-B/1
    La Directrice du Bureau du Commissaire aux comptes a sollicité une augmentation de 4 pour cent par an des honoraires d'audit du Commissaire aux comptes, soit 15 400 dollars, à compter d'avril 2012. Cette majoration visait à compenser la hausse de l’indemnité journalière de subsistance, des tarifs aériens et des dépenses de personnel, qui avait fait globalement monter de 13 pour cent le coût de l'audit externe au cours des deux dernières années. Elle a rappelé au Conseil que l'accord conclu par le PAM avec le Commissaire aux comptes autorisait une majoration d'honoraires pouvant aller jusqu'à 8 pour cent au titre de ces composantes.En réponse aux questions posées par le Conseil, la Directrice a expliqué que les dépenses de personnel avaient augmenté de 25 pour cent du fait de l'inflation et de la hausse des indemnités versées au personnel indien qui venait au PAM pour des missions d'audit, ainsi que de celle qu'elle percevait elle-même à Rome; elle a confirmé l'engagement pris par le Commissaire aux comptes de maintenir les dépenses au niveau le plus bas possible. L'assurance a été donnée au Conseil que si une nouvelle hausse s'avérait ultérieurement nécessaire, les termes de l'accord seraient respectés. Le Conseil a approuvé la majoration demandée.
    Le Conseil a approuvé la majoration de 4 pour cent des honoraires d’audit du Commissaire aux comptes, soit une augmentation totale de 15 400 dollars, par suite de la hausse de l’indemnité journalière de subsistance, des dépenses de personnel et des tarifs aériens. Cette augmentation prend effet à compter d’avril 2012. Le Conseil a également pris note des observations du CCQAB (WFP/EB.2/2012/5(A,B,C)/2, WFP/EB.2/2012/4-A/2, WFP/EB.2/2012/13-A/2) et du Comité financier de la FAO (WFP/EB.2/2012/5(A,B,C)/3, WFP/EB.2/2012/4-A/3, WFP/EB.2/2012/13-A/3).
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  • WFP/EB.1/2016/8-B
    121.La Directrice de pays a expliqué que l'insécurité dans les zones orientales du pays touchait 3,1 millions de personnes qui avaient besoin d'une assistance et n'avaient pas de lieux sûrs où trouver refuge; les ménages souffraient de la faim et les prix alimentaires étaient en hausse. Malgré les restrictions de transport et d'accès, le PAM venait en aide aux personnes déplacées moyennant des distributions mensuelles de colis alimentaires et des transferts de type monétaire.122.L'agriculture dans d'autres régions de l'Ukraine était productive, et les exportations céréalières se poursuivaient, mais il fallait s'attendre à une crise économique parce que les réformes fiscales étaient retardées et que les ressources manquaient pour venir en aide aux populations démunies. Des interventions à moyen et long terme étaient nécessaires, mais les organisations humanitaires se heurtaient à une bureaucratie d'une grande complexité. Le PAM intervenait par l'intermédiaire de partenaires locaux parce que sa présence était critiquée dans les zones qui n’étaient pas sous le contrôle du Gouvernement.123.Le PAM procédait à des évaluations afin de décider des modalités d'assistance et de s'assurer que ses opérations étaient alignées sur les priorités des partenaires. Dans un avenir immédiat, les projets de transferts de type monétaire seraient transposés à une plus grande échelle, et les activités de redressement seraient élaborées en collaboration avec le Gouvernement.124.Le Conseil a reconnu l'ampleur des problèmes, faisant observer que la détérioration de la situation pouvait conduire à des stratégies de survie préjudiciables et à la criminalité. Les membres du Conseil se sont dits satisfaits de l'alignement de l'IPSR sur le PNUAD et sur le système de protection sociale du Gouvernement, et de son approche tenant compte des sexospécificités, et ont recommandé que le PAM achète ses ressources localement afin d'appuyer l'économie nationale. Certains membres ont mis en garde contre les transferts de type monétaire, qui pouvaient s'avérer une option à haut risque dans des environnements dangereux, et demandé des éclaircissements quant à la durée de l'intervention.125.En remerciant le Conseil de sa mobilisation, la Directrice de pays a souligné que les produits alimentaires achetés par le PAM étaient tous d'origine locale, et que les transferts de type monétaire étaient soutenus par les entreprises et les magasins. L'IPSR serait mise en œuvre pendant une année pour commencer: il serait procédé à une révision budgétaire lorsque la feuille de route intégrée serait appliquée. Des financements étaient nécessaires de toute urgence pour pouvoir continuer de venir en aide aux bénéficiaires.
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  • WFP/EB.2/2016/8-A/4

    72. Le Directeur de pays a présenté l'augmentation budgétaire, qui prolongeait le programme de pays de 12 mois, ce qui donnait les moyens au bureau de pays d'améliorer le ciblage géographique, de renforcer l'impact et d'élargir les partenariats en vue du transfert de responsabilités au Gouvernement.

    73. Le Conseil a appuyé l'augmentation budgétaire qui permettait de maintenir les activités existantes pendant que le Gouvernement définissait les priorités nationales en matière de développement et que le PAM mettait en place un PSP. Les membres ont salué l'action du PAM sur les chaînes de valeur, les moyens d'existence durables, le développement des capacités du Gouvernement et des communautés, et les synergies avec les partenaires. Se félicitant en particulier des activités d'alimentation scolaire et de leur impact sur le taux de fréquentation des filles, le Conseil a suggéré que les évaluations futures recherchent davantage de données factuelles dans ce domaine, notamment concernant l'optimisation des ressources utilisées. Plusieurs membres ont souligné l'impact du projet pilote d'achat de yogourts de production locale, qui assurait des revenus prévisibles aux coopératives laitières menées par des femmes, renforçait la chaîne de valeur laitière et stimulait l'économie locale, et donc développait la résilience et la durabilité. Le soutien apporté aux producteurs locaux de produits enrichis a permis de réduire la dépendance à l'égard des approvisionnements internationaux, mais le soutien technique et la formation sur les normes de qualité ajouteraient de la valeur tout comme le ferait le développement des capacités des partenaires et des organisations d'agriculteurs. Le Conseil est convenu que la mise en place de partenariats était essentielle pour améliorer l'intervention dans son ensemble, compte tenu des contraintes de financement, mais a demandé plus de détails.

    74. La Directrice régionale, en remerciant le Conseil de son soutien, a souligné l'impact considérable des déficits de financement et confirmé que la valeur de l'alimentation scolaire constituerait l'un des thèmes des futures activités d'évaluation.


    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 6 millions de dollars proposée pour le programme de pays Burkina Faso 200163, ainsi que la prolongation de ce programme pour une durée de 12 mois allant du 1er janvier au 31 décembre 2017 (WFP/EB.2/2016/8 A/4).

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  • WFP/EB.2/2010/9-B/6
    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 75,9 millions de dollars É.-U. proposée pour le programme de pays Bangladesh 104100 (2007-2010) (WFP/EB.2/2010/9-B/6), assortie d’une prolongation d’un an du programme, du 1er janvier au 31 décembre 2011.
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  • WFP/EB.2/2016/8-A/3

    75. La Directrice de pays adjointe a présenté l'augmentation budgétaire, qui prolongeait le programme de pays de 12 mois afin de l'aligner sur les plans nationaux et jetait les bases des futures activités du PAM dans le pays.

    76. Le Conseil a accueilli favorablement la prolongation destinée à aligner le programme de pays sur le Plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au développement (PNUAD) 2012–2017 et la phase 2018–2021 du plan de développement à long terme du Ghana; elle donnait aussi au Ghana le temps de concevoir un plan d'action en vue de la réalisation des ODD au niveau national et de mener un examen stratégique Faim zéro qui étaieront le PSP du PAM à partir de 2018. Le Conseil a approuvé la collaboration du PAM avec les autorités nationales et s'est félicité des activités qui s'attaquaient à des questions comme le changement climatique et les disparités entre les sexes, conformément au Plan stratégique du PAM. En particulier, les membres ont été satisfaits des activités de développement des capacités, du dialogue avec le secteur privé, et de l'accent mis sur le renforcement de la capacité du Gouvernement à gérer les programmes d'alimentation scolaire issue de la production locale, qui renforçaient les liens avec la petite agriculture et assuraient la teneur nutritionnelle des aliments. Certains membres ont noté les avantages apportés par la coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire pour optimiser le soutien du Centre d'excellence du PAM au Brésil. Notant l'utilisation accrue des transferts de type monétaire, les membres ont demandé de plus amples détails sur les effets positifs qu'ils avaient sur l'économie locale.

    77. La Directrice de pays adjointe a répondu aux préoccupations du Conseil en faisant observer que, indépendamment des changements post-électoraux survenus dans le Gouvernement, le plan de développement à long terme du Ghana garantissait que les activités prévues resteraient pertinentes.


    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 16,4 millions de dollars qui était proposée pour le programme de pays Ghana 200247, ainsi que la prolongation du programme pour une durée de 12 mois allant du 1er janvier au 31 décembre 2017 (WFP/EB.2/2016/8-A/3).

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  • WFP/EB.2/2011/9-B/1
    Le Directeur de pays pour l’Égypte a noté que le programme de pays était une opération déterminée par la demande et alignée sur les politiques nationales et sur le prochain cycle du PNUAD; ses principaux éléments étaient les achats locaux de denrées alimentaires et l’assistance technique visant à aider le Gouvernement à réformer le système des subventions alimentaires. L’objectif à long terme était l’appropriation au niveau national, en vue de garantir la durabilité. Les rations destinées à l’alimentation scolaire devaient être doublées afin d’améliorer le taux de fréquentation, cet effort étant soutenu par des initiatives visant à augmenter la production agricole grâce à des systèmes de gestion de l’eau novateurs qui transformeraient les zones désertiques en terres agricoles. Le PAM continuait d’apporter une assistance technique pour l’enrichissement en micronutriments de la farine de blé utilisée pour fabriquer le pain destiné au programme de subventions du Gouvernement; des activités d’enrichissement de l’huile végétale en micronutriments étaient également en cours. Le PAM et l’UNICEF avaient mis au point un projet pilote commun pour remédier à la malnutrition chez les enfants de moins de 2 ans et chez les femmes enceintes et les mères allaitantes. Compte tenu du contexte de travail difficile en Égypte, des systèmes d’alerte rapide et un registre des risques avaient été créés.Le Conseil a accueilli favorablement cette intervention, notant que la sécurité alimentaire des ménages devait être au centre du programme, en particulier du fait de la cessation des envois de fonds de Libye. Les membres du Conseil sont convenus que l’augmentation budgétaire était pleinement justifiée, compte tenu de la situation de transition difficile dans laquelle se trouvait l’Égypte, et ont fait observer qu’une période de stabilité politique était essentielle pour mener à bien les programmes. L’alignement sur les programmes nationaux et la priorité accordée à l’éducation des filles et à la lutte contre le travail des enfants ont été accueillis avec intérêt. Plusieurs membres du Conseil se sont déclarés satisfaits des approches prospectives adoptées par le programme de pays.Le Directeur de pays a remercié les membres du Conseil pour leurs observations, soulignant que le programme de pays était un élément important du travail effectué par les Nations Unies en Égypte.
    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 26,2 millions de dollars pour le programme de pays Égypte 104500 (2007–2011) (WFP/EB.2/2011/9-B/1) ainsi que la prolongation du programme pour une période d’un an, de janvier à décembre 2012.
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  • WFP/EB.2/2010/9-B/1
    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 13 millions de dollars É.-U. pour le programme de pays Mozambique 104460 (2007–2010) (WFP/EB.2/2010/9-B/1) correspondant à la prolongation du programme pour une période de 12 mois, du 1er janvier au 31 décembre 2011.
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  • WFP/EB.2/2010/9-B/4
    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire de 15,8 millions de dollars pour le programme de pays Mauritanie 102090 (2003–2010) (WFP/EB.2/2010/9-B/4) ainsi que la prolongation du programme pour un an, du 1er janvier au 31 décembre 2011.
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  • WFP/EB.1/2011/9-A/3
    38. Le Directeur régional pour l’Afrique australe, orientale et centrale a appelé l’attention sur la triple menace qui pesait sur la région, à savoir les prix élevés des denrées alimentaires et des carburants, l'instabilité des conditions météorologiques et les conflits. Les risques qui compromettaient la sécurité alimentaire et les mesures susceptibles de les atténuer faisaient l’objet d’un suivi permanent et le PAM fournissait des données sur les prix des aliments de base et des carburants en vue de l’établissement des bulletins de surveillance des cours mondiaux. La préparation aux situations d’urgence était accélérée et le PAM procédait à des évaluations de la sécurité alimentaire en partenariat avec les pouvoirs publics. Conformément au Plan stratégique, le PAM s’efforçait d’améliorer la nutrition pour lutter contre le retard de croissance chez l’enfant et il collaborait avec d’autres organisations comme l'UNICEF et la FAO pour tirer parti des synergies opérationnelles. Des formules novatrices de transfert monétaire étaient mises en place, y compris des méthodes de distribution et de suivi des bons d’alimentation par voie électronique, qui se révélaient être d’un bon rapport coût-efficacité. Les mesures de lutte contre le VIH se tournaient vers l'intégration de programmes de nutrition conçus pour renforcer les effets thérapeutiques. 39. Des stratégies de transfert de responsabilités étaient en cours d’élaboration, en collaboration avec les pouvoir publics, afin d’assurer le passage à la prise en charge des programmes de sécurité alimentaire par les administrations: à cet effet, les programmes d’alimentation scolaire étaient progressivement inscrits dans les processus budgétaires nationaux et le PAM appuyait la formation pour créer les capacités voulues. En 2010, le Programme a été très actif sur les marchés régionaux puisqu'il a acheté 783 000 tonnes de produits alimentaires pour une valeur de 241 millions de dollars. Dans le cadre de l’initiative "Achats au service du progrès", il a acheté 75 000 tonnes de produits alimentaires d’une valeur de 22 millions de dollars auprès de 45 000 petits exploitants dans dix pays. Le Directeur régional a conclu son bilan de situation en remerciant les donateurs pour leur soutien.40. Présentant le premier descriptif de programme commun de pays établi dans le cadre de l’initiative "Unis dans l’action", le Directeur régional a ajouté que le projet de programme commun pour la République-Unie de Tanzanie concordait avec le plan quinquennal de développement et le Plan des Nations Unies pour l'aide au développement et était élaboré en collaboration avec les donateurs, le Gouvernement, les collectivités locales et les ONG. Le PAM prévoyait de transférer la responsabilité des activités d’alimentation scolaire d'ici quelques années. On pouvait escompter une amélioration de la sécurité alimentaire au fur et à mesure de la mise en œuvre de l’initiative "Achats au service du progrès" en collaboration avec l’Agence nationale des réserves alimentaires et d’autres intervenants. 41. Les membres du Conseil ont salué la cohérence de la planification des programmes de pays dans le cadre de la réforme "Unis dans l’action", et ils ont remercié le Gouvernement pour son soutien. L’équipe de pays des Nations Unies a été félicitée pour avoir veillé à ce que le programme de pays concorde avec les politiques nationales et le Plan des Nations Unies pour l'aide au développement. Étant donné que ce programme était le premier de ce type, les membres du Conseil ont recommandé que le Siège accentue son soutien, que le processus de planification prenne en compte le calendrier financier national et que des mesures soient prises pour harmoniser les annexes des futurs descriptifs de programmes communs de pays. Parmi les avantages escomptés de cette nouvelle approche figuraient une cohérence et une souplesse accrues, une plus grande participation des parties prenantes, des coûts réduits, un renforcement des effets obtenus et une meilleure transparence.42. Certains membres du Conseil ont craint que les activités du PAM ne soient pas entièrement intégrées au programme commun de pays, tandis que d'autres ont recommandé qu’une attention particulière soit accordée dans le descriptif au droit à une alimentation adaptée et à la place plus importante qu'il fallait accorder à la problématique hommes-femmes dans toutes les activités; on pourrait aussi donner plus d’importance à l’analyse des risques, et le descriptif devrait contenir des plans de rechange en cas de pénurie de ressources et mentionner clairement l’aide aux réfugiés. Les membres du Conseil ont aussi demandé un complément d’information concernant la collaboration avec d’autres organismes des Nations Unies, notant que le PAM devait mettre l’accent sur les domaines où ses avantages comparatifs auraient le plus d’impact. Un indicateur mondial de malnutrition aigüe devrait figurer dans le descriptif afin d'avoir la certitude que les résultats obtenus en matière de nutrition seraient rapportés. 43. Le Directeur de pays a fait observer que le descriptif de programme de pays mettait l’accent sur les données qui permettraient au Conseil de prendre une décision en connaissance de cause. Ce programme concordait pleinement avec le Plan des Nations Unies pour l'aide au développement, et les composantes relevant du PAM y étaient clairement définies. Les droits de l’homme et la parité hommes-femmes étant des principes fondamentaux, ils n’étaient pas exposés dans chaque section du descriptif. Une collaboration avait été engagée avec la FAO et le Programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique, et le PAM était en train de mettre en place des partenariats coordonnés avec le Ministère de l’agriculture et la Banque mondiale; le PAM faisait aussi partie d’un groupe de travail mis en place pour appuyer le Gouvernement. Le soutien apporté aux réfugiés relevait d’un programme distinct. 44. Le Secrétariat a souligné que la procédure de programme commun de pays était nouvelle et qu’il saurait gré au Conseil de l’aider à affiner le descriptif. Des consultations étaient programmées avec les partenaires pour assurer la cohérence des modes de fonctionnement, de l’établissement des budgets et de la mesure des résultats. La Directrice exécutive a félicité le Gouvernement de la République-Unie de Tanzanie pour avoir accepté de se lancer dans une nouvelle initiative d’élaboration de programme de pays qui lui permettrait de mieux se conformer aux activités normatives. Le PAM établirait une version révisée de l'annexe détaillant tous les aspects de sa contribution au programme commun de pays.45. Pour ce qui est du projet d’augmentation budgétaire au profit du programme de pays pour l’Éthiopie, les membres du Conseil ont recommandé que des dispositions soient prévues pour assurer la pérennisation de la composante relative à l’alimentation scolaire sous forme de programme entièrement pris en charge par les pouvoirs publics. Il faudrait recueillir davantage de données sur le degré d'implication actuel de ces derniers, les possibilités d’achats locaux, l'ouverture de crédits et les critères de sélection des bénéficiaires. Les membres du Conseil ont noté que le PAM était un partenaire respecté auquel on faisait confiance en Éthiopie et ils se sont félicités du caractère participatif du processus de planification du programme de pays et de l’alignement des composantes sur les stratégies de développement adoptées par le Gouvernement et sur le programme de gestion des ressources environnementales en vue de favoriser la transition vers des moyens de subsistance durables.46. Le Directeur de pays par intérim a souligné l’attachement du Gouvernement à l’alimentation scolaire qui était une politique nationale fondamentale. Le projet national d’amélioration de la gestion des produits alimentaires s’était traduit par des procédures d’appel d’offres plus solides, un renforcement des capacités, une optimisation des itinéraires d’acheminement et un suivi en temps réel des produits alimentaires; les délais de livraison avaient été raccourcis, bien que le pays manque de routes revêtues, et des aliments avaient été stockés en prévision de la période de soudure. Les aliments étaient achetés sur place dans la mesure du possible et des aliments composés enrichis étaient fournis en fonction des besoins. Les critères de sélection des bénéficiaires devaient être souples pour répondre à des besoins qui différaient selon les régions, mais tout était fait pour qu’ils soient fiables. La stratégie de transfert des responsabilités prévoyait la diminution progressive de l’alimentation scolaire dans les écoles où le taux d’inscription était élevé, mais cela dépendrait à terme de l'évolution de la situation sur le plan de la sécurité alimentaire. 47. Concernant la révision budgétaire pour le projet de développement au Rwanda, les membres du Conseil ont salué la coopération du PAM avec la FAO pour les projets d’activités agricoles et de potagers, mais ils ont demandé des précisions sur le petit déjeuner à base de mélange maïs-soja ou mélange maïs-soja+ dont la mise en place était en cours dans les programmes d’alimentation scolaire. Ils ont aussi demandé si les fonctionnaires rwandais et le personnel des partenaires avaient acquis les compétences nécessaires pour gérer l’alimentation scolaire lorsque la responsabilité du projet leur serait transférée en 2012, et recommandé qu’un plan de transition détaillé prévoyant des activités de renforcement des capacités soit établi. Certains membres ont fait observer qu'il faudrait développer les achats locaux pour que les agriculteurs en tirent un meilleur profit. Des questions ont été soulevées quant à la prise en compte des coûts de transport dans la révision budgétaire, aux critères actuels de sélection des bénéficiaires et à l’ampleur du soutien financier apporté par les pouvoirs publics. 48. Le Directeur de pays a fait valoir que le mélange maïs-soja était déjà utilisé dans les programmes d’alimentation scolaire et que les évaluations avaient montré l'efficacité de ce mélange pour lutter contre les retards de croissance; le choix du mélange maïs-soja ou du mélange maïs-soja+ dépendait des besoins locaux, et l’on donnerait la priorité aux produits locaux pour la préparation des repas scolaires. Pour ce qui est du transfert des activités, le Gouvernement avait porté la durée de la scolarité à neuf ans, de sorte que 50 000 élèves supplémentaires bénéficiaient du programme d’alimentation scolaire; la révision budgétaire aiderait les collectivités locales à s’adapter à ces nouveaux besoins. La révision des coûts de transport tenait compte des deux précédentes augmentations et semblait donc plus importante qu’elle ne l’était en réalité. Des activités de renforcement des capacités en matière d’alimentation scolaire étaient en cours dans plusieurs services des ministères et des collectivités locales. Pour ce qui est des critères de sélection, le PAM collaborait avec le Gouvernement pour recenser les besoins en matière d’assistance; d'autre part, le Gouvernement investissait dans de nouveaux bâtiments, et il avait mis en place une nouvelle formation des enseignants, la langue d’enseignement étant désormais l’anglais en remplacement du français.49. Pour ce qui est de la révision budgétaire pour le programme de pays de l’Ouganda, les membres du Conseil ont pris note des améliorations apportées à la situation en matière de sécurité alimentaire et du passage à l’assistance alimentaire conditionnelle; certains membres ont proposé qu’un indicateur mondial de malnutrition aigüe soit établi pour permettre des évaluations précises de l’état nutritionnel. Le Conseil a approuvé la mise en place de programmes d’assistance appuyée par des transferts monétaires, mais il a noté la nécessité d’un modèle d’alimentation scolaire durable. Certains membres se sont interrogés sur la participation du PAM à des projets portant, par exemple, sur le développement d’infrastructures, qui s'écartaient de sa mission, et ils ont suggéré qu’une répartition plus stricte des tâches soit établie avec des partenaires comme la FAO. Des questions ont été soulevées concernant le montant élevé des autres coûts opérationnels directs (Autres COD), les réductions opérées pour certaines catégories de bénéficiaires et les interactions entre le programme de pays et le programme national de protection sociale. 50. Le Directeur de pays a décrit brièvement les modifications apportées aux activités menées par le PAM en Ouganda pour suivre l’évolution des besoins. Avec l’introduction de programmes comme la récolte de l’eau et l’amélioration de la production végétale et animale, on avait pu observer une diminution marquée de la dépendance vis-à-vis de l’assistance alimentaire extérieure. Les programmes, dont l’intégration dans les politiques publiques était en cours, servaient le cas échéant de cadre pour les activités de développement. Le Directeur de pays a assuré le Conseil que la collaboration du PAM avec la FAO se fondait sur une répartition pragmatique des tâches et a indiqué que le montant important des "autres COD" résultait du fait que l’on avait imputé les activités autres que l’aide alimentaire à cette catégorie pour les différencier des activités s'appuyant sur une aide alimentaire. Il a aussi remercié chaleureusement les donateurs pour avoir assuré le financement intégral du programme de pays.
    Le Conseil a approuvé l’augmentation budgétaire d'un montant de 14,1 millions de dollars É.-U. pour le programme de pays Éthiopie 104300 pour 2011 (WFP/EB.1/2011/9-A/3).
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Examen de los PEP

Los proyectos de planes estratégicos para los países están ahora disponibles para revisión aquí.

Fecha límite: 28 de septiembre de 2018.