Conseil d'administration

Le Conseil d'administration est l'organe directeur du PAM. Composé de 36 États Membres de l'Organisation des Nations Unies ou de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), il fournit un appui intergouvernemental, donne des orientations sur les politiques qui gouvernent les activités du PAM et supervise celles-ci.

Le Conseil exerce les prérogatives et fonctions suivantes:

  • élaborer et coordonner les politiques à court et à long terme d'assistance alimentaire;
  • assurer la direction et la supervision intergouvernementales de la gestion du PAM;
  • examiner, modifier comme de besoin et approuver les programmes, projets et activités dont il est saisi par le Directeur exécutif (en déléguant à celui-ci tels pouvoirs qu'il juge nécessaires pour ces approbations);
  • passer en revue l'administration et l'exécution des programmes, projets et activités approuvés du PAM; et
  • soumettre chaque année au Conseil économique et social de l'Organisation des Nations Unies et au Conseil de la FAO un rapport sur les programmes, projets et activités du PAM.

Le Conseil ne néglige aucun effort pour prendre ses décisions par consensus, et il incombe au Président de veiller à ce que tout soit mis en œuvre pour favoriser ledit consensus. Ce n’est que dans les rares cas où il estime qu’un consensus ne pourra être trouvé que le Président met une décision aux voix (voir l’article IX, par. 2, du Règlement intérieur du Conseil).

Le Comité intergouvernemental, qui a tenu sa première session en 1962, a été le premier organe directeur du PAM. Ce comité a été remplacé en 1976 par le Comité des politiques et programmes d'aide alimentaire, lui-même transformé en Conseil d'administration en 1996.

Le Directeur exécutif dirige le Secrétariat du PAM. Il est nommé conjointement par le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies et le Directeur général de la FAO, en consultation avec le Conseil d'administration.

Les quatre langues officielles du Conseil sont l’anglais, l’arabe, l’espagnol et le français (article XIV). Des dispositions particulières peuvent être prises pour le chinois et le russe.